Que des chansons qui redonnent le moral... Mais en ce moment, je suis adepte de tout ce qui dénigre la bonté innée de l'homme (j'ose te défier, Rousseau. Haha.), transmet une critique acerbe de la société, et fait réaliser que, finalement, ma situation n'est pas si catastrophique que ça. C'est vrai, j'ai encore du temps pour aller prendre un milk-shake et un mc flurry avec mes POTES (vous vous êtes reconnus, hein ?), je ne suis pas la voisine d'un psychopathe ancien colonel de l'armée, je n'ai pas l'obligation d'assassiner tous les camarades de classe qui croisent mon chemin juste pour obéir aux règles d'un jeu censé punir les délinquants que nous sommes, et je ne suis pas la victime innocente d'une escroquerie pharmaceutique. Certes, il est plus que difficile de réintégrer le rythme "deux heures d'allemand par jour" dans les moeurs, tout autant que celui des "six heures du mardi". Cinq heures de philo, cinq heures d'allemand dans une même journée, ça fait tout drôle. Comment faisais-je, il y a un an, pour me coucher toutes les nuits à deux heures du mat', voire plus ? Peut-être avais-je des raisons de tenir. Ou l'habitude. Ou pas le choix. Bref.
Le sourire de Paupiette qui a enfin réussi à cueillir Bas-Des-Fesses, entre parenthèses grâce à moi, et me voue un culte depuis, est tout à fait encourageant. Je pense que bientôt on pourra changer les cercueils, new mexicains décapités et chats cocaïnés qui gravitent autour de toi en coeurs, fleurs des champs et papillons qui, jusqu'à aujourd'hui, restent mes emblèmes. T'inquiète pas, Pépette, c'est pas si grave que ça^^. (Tu voulais un passage sur ton exploit de samedi, non ?)
Comme une envie de ne rien faire, enfin, rien d'absolument essentiel. Aller au cinéma avec ma soeurette (qui, soi dit en passant, entamera son seizième printemps d'ici deux jours - j'avais envie de tenter une formulation culcul, je pense que c'est pas mal -), de lire au soleil (ce qui semble compromis, étant donné que la neige décidé de se pointer deux mois après le rendez-vous habituel, vive les gaz d'échappement - entre autres-), d'entreprendre la filature de je-ne-sais-qui, histoire de mettre un peu de pep's et d'agrémenter les conversations, les récréations, et de se remettre aux stages commandos. "Il en faut peu pour être heureux" (j'aime le Baloo du Livre de la Jungle... Je ne pense pas que notre propre specimen ait le même genre de philosophie, même si on l'aime tous, il faut bien l'avouer... Je me trompe ?). Pour l'instant, je n'ai aucune envie de penser à ce dossier que l'on doit rendre jeudi et qui scelle définitivement mon avenir. Ou plutôt, qui signifie la fin d'une période qui va certainement être très dure à abandonner... Je n'ai aucune envie de penser à l'année prochaine, ni aux autres à venir, juste de profiter des derniers jours tranquilles avant le véritable début des révisions et du stress ambiant.